ben donc la suite!(un corps aïe des corps hauts)

voici le lagon, vous reconnaitrez que mon dessin de l'autre jour était fidèle! donc voilà des patates, conglomérats de coraux ou vivent des tonnes de pwassons, mais c'est pas le sujet puisqu'on cause des coraux

ici des tabulaires, comme leur nom l'indique, ils forment des tables
et à ce propos Jean marie et moi vous entonnons une célèbre chanson à boire

"chevaliers de la table ronde, goutons voir...."

là on voit les bourgeons, quelques jours plus tard l'acropore largue ses oeufs au gré de la houle
un autre acropore mais pas bleu!
encore un autre plus petit, le rose et ci dessous j'ai les boules avec des coraux que je ne peux pas déterminer faute de docuentation suffisante..;au prix des livres ici, on se limite...
ci dessous, un bénitier enchassé dans un corail, je me demande comment il va s'en sortir en grandissant...
Platigyra daedala...
au début ceux ci sont mobiles et se laissent rouler, celui ci fait trois ou quatre centimètres de diamètre en grandissant il finira par se fixer et grandir...
les coraux ont une structure très proche de l'os humain, à tel point qu'il y a quelques années on a fait des prothèses de hanche en corail!et à propos d'os les noces de corail se fêtent à 11 ans de mariage...
calices en gros plan de porite jaune.
ici j sais pas! un corail mou

enfin voici Fungia qui reste mobile toute sa vie, il se balade la nuit sur ses petits pédoncules...(on les voit pas le jour, cherchez pas!)


voici qu'au lendemain de l'écriture de cette pages les célèbres nouvelles calédoniennes qui sont aux calédoniens ce que la voix du nord est aux chicons ou ouest france aux artichauts publie cet article alarmant:
La mort annoncée des coraux en 2050
La Grande Barrière australienne, le récif calédonien, et l’ensemble des coraux de la planète auront complètement disparu à la fin du siècle. C’est ce qu’affirment des scientifiques dans la revue Science.
Le glas sonne pour les coraux de la planète. Si rien ne vient freiner l’évolution actuelle, la totalité des récifs coralliens de la planète aura disparu entre le milieu, et la fin du siècle. Pourquoi ? Parce que l’acidification des océans est en train d’augmenter de manière rapide. Et que cette nouvelle chimie de l’eau de mer tuera les coraux.
Une perspective dramatique annoncée par des océanographes et des biologistes réunis au congrès d’automne de l’American Geophysical Union à San Francisco, en Californie, la semaine dernière. Une réunion dont les conclusions ont été publiées dans un article, paru le 14 décembre, sous la bannière de l’Université du Queensland en Australie, dans la revue Science.
L’acidification des océans est un phénomène connu des scientifiques, mais moins du grand public. L’acidication des océans a les mêmes causes que le réchauffement climatique. Un tiers des émissions anthropiques de CO2 est absorbé par les océans. D‘où une acidification des eaux de surface, une baisse de leur concentration en carbonates, et la fragilisation des organismes utilisant ce calcaire en suspension pour construire leur squelette. Toujours, selon les auteurs, de l’article paru dans la revue Science, lorsque la température globale terrestre aura augmenté de deux degrés, -scénario « optimiste » imaginé par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, et que le taux de CO2 atmosphérique aura atteint 550 parties par million (ppm) contre 380 ppm aujourd’hui, et 270 ppm à l’ère préindustrielle, il ne restera aucune zone propice à la survie, et au développement des coraux.
Ceux-ci devraient donc avoir commencé à décliner massivement d’ici à 2050, et avoir tout à fait disparu en 2100.
Une catastrophe écologique qui entraînera l’asphyxie des écosystèmes côtiers inféodés à ces récifs. Des récifs qui, selon les Nations unies, assurent la survie de 100 millions d’individus par le biais de la pêche, ou des revenus du tourisme.
Pour les scientifiques, ce qui est inquiétant, c’est que les mesures, insuffisantes, prises pour tenter de diminuer les rejets de carbone, et la hausse des températures, n’auront qu’un impact dérisoire sur la chimie des océans.
« Pour vraiment ralentir l’acidification, il faudrait prendre des décisions bien plus restrictives et radicales, ce qui n’est pas envisageable à brève échéance, vu la difficulté qu’a la communauté internationale à s’accorder. La conférence de Bali qui s’est terminée vendredi sur un échec en est un exemple criant. A cela s’ajoutent d’autres difficultés propres aux coraux : surpêche, tourisme et autres pollutions biochimiques. Tous ces facteurs réunis laissent que peu d’espoir pour la survie des coraux », estime avec pessimisme Ken Caldeira, un des auteurs de l’article.
Il reste en fait un seul espoir pour la survie des coraux : une adaptation de ces organismes à ces nouvelles conditions de vie. Une hypothèse sur laquelle la science n’est pas encore bien documentée.(ben ça me rassure y a pas que moi!ndlrdu blog)