marcher sur l'eau
je dédie cet article a lilaN et ses sandales de liège qu'ont pensé...
mon blog rank vient de s'effondrer de 72 à 61, je ne suis plus classé dans le top 2050 d'overblog, j'en déduis que les gentils gendarmes,(yen a) les profs(pas tous) et dirigeants divers et variés (j'ai pas dit A variés hein!), ayant fini de chercher prétexte à plainte pour menace à leur petite vie sur cette terre,(qui m'importe autant que celle de Mickael Jackson, pas tous non plus hein, yen a plein des supers !) je me remets à vous écrire (je n'en puis dire plus, chacun le comprendra et faites gaffe à vos coms, je censurerai impitoyablement tout ce qui pourrait faire de l'ombre ou faire trembler qui que ce soit de mon entourage professionnel, veni vedi vichy)
donc il plut sur la blogosphère...
Or donc, revenons à mes préoccupations naturalistes; pendant que d'aucuns , dont je suis, (je tiens à le préciser desfois qu'un autre d'aucun se sentirait visé) s'évertuent à silloner les mangroves et un peu les mers en kayak, y en a des moins intelligents (ben si !là je parle pour moi, je suis pas pyschologue, hein?) qui se balladent tranquillement à la surface de l'eau...je réécris pas ce que d'autres ont très bien décrit :
"Un concept facile à comprendre. Au sein de l'eau, toutes les molécules sont entourées par leurs congénères. Mais à la surface, à l'interface entre l'eau et l'air, les molécules d'eau ne sont entourées d'autres molécules d'eau que sur le côté et en dessous. Elles vont donc pouvoir mettre un peu plus d'énergie dans le plan horizontal qu'ailleurs : elles se serrent les coudes. La cohésion entre molécules d'eau y est donc plus forte. Il se forme en fait comme une mince pellicule, une fine peau à la surface de l'eau, légèrement plus résistante que le reste du liquide.
-tour de magie pour épater les enfants: c'est pas du boucan, juste un phénomène physique, on se calme!"on peut faire flotter une aiguille ou un trombone à la surface de l'eau. Faites donc l'expérience consistant à déposer un bout de papier sur l'eau, (je l'ai fait voici les photos! ndlr)d'y ajouter (rapidement) une aiguille. Lorsque le papier est suffisamment imbibé, il coule, alors que l'aiguille, grâce à la tension superficielle de la surface de l'eau, va rester en surface.
C'est pour la
même raison que la surface d'un verre d'eau complètement rempli est un peu bombée : la tension superficielle permet aux molécules d'eau, vers le centre du verre, de monter plus haut que les bords.ou pareil l'eau sur mes genoux dsans le bain
(pourvu qu'on me reconnaisse pas là!ndlr)
c'est ce qui explique sans doute aussi vaguement pourquoi les perles de rosées restent accrochées, et les bulles de savon..., mais là j'attends un article d'hirondelle pour en plus savoir!ndlr
C'est sur cette peau un peu plus résistante(pas la mienne celle de l'eau avec ses molécules qui se serrent les coudes, ndlr) que l'insecte va venir poser ses six pattes, répartissant ainsi parfaitement son poids plume.
Cerise sur le gâteau, certains secrètent au bout des pattes une substance qui s'apparente aux huiles ou aux graisses. Ces substances sont dites « hydrophobes » car elles « repoussent » l'eau. L'insecte s'appuie donc sur la surface de l'eau que d'ailleurs, il déforme un petit peu en creux, mais sans la rompre.(menisque positif si j'en crois mes souvenirs de physique, ndlr) En passant, il suffit de répandre un peu de détergent (comme de l'eau savonneuse) pour annihiler la tension superficielle de l'eau : même les plus talentueux des insectes n'y peuvent alors plus rien et... coulent.(pas cool hein?ndlr) De l'autre côté du miroir, sous la surface, c'est cette même tension superficielle qui permet aux larves d'insectes ou de libellules de rester à fleur de surface. Une sorte de tuba est ainsi maintenu en contact avec l'air tandis que le corps de la larve est lui sous l'eau pendant toute la durée de sa vie aquatique.(voilà comment les larves de moustiques à dengue tiennent sous l'eau...et comment les faire crever, du savon de marseille ça pollue beaucoup moins que de l'essence...oui mais les libellules,, c'est zoli alors ben non!ndlr)
L'un des insectes marchant sur l'eau les plus connus est le gerris.(je soupçonne le ci dessus photographié à son insu d'en être, j'espère qu'il ne devait pas me signer une autorisation pour publier...ndlr )Aussi appelé punaise aquatique, carnivore, il se poste à la surface de l'eau et attend de détecter les vibrations causées par la chute d'un autre insecte, mouche ou moustique, dans l'eau. Il se déplace alors, à raison de 5 cm/s,(ça fait qd même sauf erreur 18km/h!ndlr) vers sa proie et l'empale avec un tube creux, comme une paille, pour aspirer le contenu de sa victime.(gniarrk! ndlr) Les pattes du gerris possèdent des milliers de poils très fins et très denses, longs de 50 millièmes de millimètres (ça rigole pas là hein?ndlr) qui accroissent sensiblement leur surface en contact avec l'eau et capables de supporter chacune 15 fois le poids de l'insecte (entre 10 et 20 grammes- soit le poids d'une hirondelle!(ndlr)).
Il a servi de modèle à plusieurs laboratoires de par le monde pour le développement de petits robots capables de marcher sur l'eau. Et ça marche. Ou plutôt ça glisse. Car à cette occasion, le mode de déplacement de l'insecte a été étudié. Il semble bien qu'il ne marche pas vraiment en déplaçant alternativement ses pattes mais en créant des vibrations ou de petits vortex dans l'eau, ces « courants » lui permettant de se déplacer. Ce sont les deux pattes médianes qui effectuent ce travail, les paires antérieures et postérieures étant les « patins à glace »."
ben voilà vous savez tout sur la bêtise humaine et le génie des insectes. Quelques fleurs pour vous remercier parce que c'était pas facile à lire tout ça!

c'est la vie les fleurs finisent toujours par refleurir! et les dindes et dindons continuent tranquillement de brouter sans se poser de questions...
mon blog rank vient de s'effondrer de 72 à 61, je ne suis plus classé dans le top 2050 d'overblog, j'en déduis que les gentils gendarmes,(yen a) les profs(pas tous) et dirigeants divers et variés (j'ai pas dit A variés hein!), ayant fini de chercher prétexte à plainte pour menace à leur petite vie sur cette terre,(qui m'importe autant que celle de Mickael Jackson, pas tous non plus hein, yen a plein des supers !) je me remets à vous écrire (je n'en puis dire plus, chacun le comprendra et faites gaffe à vos coms, je censurerai impitoyablement tout ce qui pourrait faire de l'ombre ou faire trembler qui que ce soit de mon entourage professionnel, veni vedi vichy)
donc il plut sur la blogosphère...

Or donc, revenons à mes préoccupations naturalistes; pendant que d'aucuns , dont je suis, (je tiens à le préciser desfois qu'un autre d'aucun se sentirait visé) s'évertuent à silloner les mangroves et un peu les mers en kayak, y en a des moins intelligents (ben si !là je parle pour moi, je suis pas pyschologue, hein?) qui se balladent tranquillement à la surface de l'eau...je réécris pas ce que d'autres ont très bien décrit :

"Un concept facile à comprendre. Au sein de l'eau, toutes les molécules sont entourées par leurs congénères. Mais à la surface, à l'interface entre l'eau et l'air, les molécules d'eau ne sont entourées d'autres molécules d'eau que sur le côté et en dessous. Elles vont donc pouvoir mettre un peu plus d'énergie dans le plan horizontal qu'ailleurs : elles se serrent les coudes. La cohésion entre molécules d'eau y est donc plus forte. Il se forme en fait comme une mince pellicule, une fine peau à la surface de l'eau, légèrement plus résistante que le reste du liquide.
-tour de magie pour épater les enfants: c'est pas du boucan, juste un phénomène physique, on se calme!"on peut faire flotter une aiguille ou un trombone à la surface de l'eau. Faites donc l'expérience consistant à déposer un bout de papier sur l'eau, (je l'ai fait voici les photos! ndlr)d'y ajouter (rapidement) une aiguille. Lorsque le papier est suffisamment imbibé, il coule, alors que l'aiguille, grâce à la tension superficielle de la surface de l'eau, va rester en surface.
C'est pour la
même raison que la surface d'un verre d'eau complètement rempli est un peu bombée : la tension superficielle permet aux molécules d'eau, vers le centre du verre, de monter plus haut que les bords.ou pareil l'eau sur mes genoux dsans le bain
(pourvu qu'on me reconnaisse pas là!ndlr)c'est ce qui explique sans doute aussi vaguement pourquoi les perles de rosées restent accrochées, et les bulles de savon..., mais là j'attends un article d'hirondelle pour en plus savoir!ndlr

C'est sur cette peau un peu plus résistante(pas la mienne celle de l'eau avec ses molécules qui se serrent les coudes, ndlr) que l'insecte va venir poser ses six pattes, répartissant ainsi parfaitement son poids plume.
Cerise sur le gâteau, certains secrètent au bout des pattes une substance qui s'apparente aux huiles ou aux graisses. Ces substances sont dites « hydrophobes » car elles « repoussent » l'eau. L'insecte s'appuie donc sur la surface de l'eau que d'ailleurs, il déforme un petit peu en creux, mais sans la rompre.(menisque positif si j'en crois mes souvenirs de physique, ndlr) En passant, il suffit de répandre un peu de détergent (comme de l'eau savonneuse) pour annihiler la tension superficielle de l'eau : même les plus talentueux des insectes n'y peuvent alors plus rien et... coulent.(pas cool hein?ndlr) De l'autre côté du miroir, sous la surface, c'est cette même tension superficielle qui permet aux larves d'insectes ou de libellules de rester à fleur de surface. Une sorte de tuba est ainsi maintenu en contact avec l'air tandis que le corps de la larve est lui sous l'eau pendant toute la durée de sa vie aquatique.(voilà comment les larves de moustiques à dengue tiennent sous l'eau...et comment les faire crever, du savon de marseille ça pollue beaucoup moins que de l'essence...oui mais les libellules,, c'est zoli alors ben non!ndlr)
L'un des insectes marchant sur l'eau les plus connus est le gerris.(je soupçonne le ci dessus photographié à son insu d'en être, j'espère qu'il ne devait pas me signer une autorisation pour publier...ndlr )Aussi appelé punaise aquatique, carnivore, il se poste à la surface de l'eau et attend de détecter les vibrations causées par la chute d'un autre insecte, mouche ou moustique, dans l'eau. Il se déplace alors, à raison de 5 cm/s,(ça fait qd même sauf erreur 18km/h!ndlr) vers sa proie et l'empale avec un tube creux, comme une paille, pour aspirer le contenu de sa victime.(gniarrk! ndlr) Les pattes du gerris possèdent des milliers de poils très fins et très denses, longs de 50 millièmes de millimètres (ça rigole pas là hein?ndlr) qui accroissent sensiblement leur surface en contact avec l'eau et capables de supporter chacune 15 fois le poids de l'insecte (entre 10 et 20 grammes- soit le poids d'une hirondelle!(ndlr)).
Il a servi de modèle à plusieurs laboratoires de par le monde pour le développement de petits robots capables de marcher sur l'eau. Et ça marche. Ou plutôt ça glisse. Car à cette occasion, le mode de déplacement de l'insecte a été étudié. Il semble bien qu'il ne marche pas vraiment en déplaçant alternativement ses pattes mais en créant des vibrations ou de petits vortex dans l'eau, ces « courants » lui permettant de se déplacer. Ce sont les deux pattes médianes qui effectuent ce travail, les paires antérieures et postérieures étant les « patins à glace »."
ben voilà vous savez tout sur la bêtise humaine et le génie des insectes. Quelques fleurs pour vous remercier parce que c'était pas facile à lire tout ça!

c'est la vie les fleurs finisent toujours par refleurir! et les dindes et dindons continuent tranquillement de brouter sans se poser de questions...
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